Histoire sans paroles (61)
Peut-être se souvient-on de l’ambiance dynamique et cordiale que peuvent apporter quelques couleurs dans une ville balnéaire ? C’était au printemps, l’an passé au Tréport. Eh bien tout près, dans la même ville, la véritable et terrible destination du funiculaire de la rue Amiral Courbet se révèle, parfois, lorsque tout ne va pas si bien. L’effet ne dure que quelques secondes et il vaut mieux ne pas se trouver dans une cabine à cet instant.
Note technique aux spécialistes en plaisanteries douteuses : l’anagramme n’est pas absolument parfaite, mais la contrepèterie fonctionne bien.






















8 commentaires :
Ah, saperlipopette & cornegidouille réunis, voilà que notre Costar vénéré donne maintenant dans la contrepèterie ! Nous vivons de temps bien surprenants ma bonne d’âme !
Satan l’habite ?
Il va bientôt nous peindre un castor en costar, je vous le dis…
Cela étant, en grand obsédé Textuel (buvez le T, s’il vous plait), j’ai mis un « certain » temps à m’apercevoir de la manipulation giffienne.
Bravo, c’est cocasse et bien qu’au Tréport, le contrepet n’est pas trop cochon.
Bien à vous
Et bien voilà, mieux que les maladies les plus perverses, vous saurez que vous êtes transmissible par voie électronique. Je l'ai attrapée, la Goguenarde Jonglerie Grammaticale, à vous lire. Il faut avouer que l'écoute à outrance de Pierre Dac et des oulipiens me l'avait déjà un peu inoculée...
Je crois qu'il n'y a pas encore de remède. Alors merci
« vous êtes transmissible par voie électronique… Alors merci » : Pourquoi merci ? C’est fait pour ça les blogues non ?
Tiens, Costar, votre billet sur la falaise funéculisée du Tréport m’a fait aussi me souvenir d’une de mes belles et vertigineuses expériences juvéniles du siècle dernier « dans » une autre falaise plus ou moins normande (pfff…) à Étretat : la descente (et la remontée) d’un escalier creusé à même la craie et datant de la plus haute antiquité.
Inoubliable à tous les égards !
Alors merci…
Je ne sais pas si cet escalier est encore « permis » sachant qu’à l’époque, il y avait à l’entrée un panneau miteux informant les impétrants qu’ils devaient prendre leurs responsabilités etc.
Autre époque, autres mœurs comme disent nos grands enfu-mœurs d'en haut…
Bien à vous.
Falaise amont ou aval ?
La réglementation n'étant accompagnée d'aucun plan, peut-être les noms cités vous aideront-ils à situer ce souvenir ému et lointain.
D'après l'arrêté de 2025 à Étretat :
Article 2: Les accès aux lieux-dits « La chambre des demoiselles » et « la descente au chaudron » ainsi que les tunnels traversant les pointes des falaises sont strictement interdits physiquement.
Article 3: Les accès aux plages en pleine largeur, sur tout le linéaire communal, à l'exception de la zone au droit de la digue promenade sont strictement interdits.
Article 4: Le cheminement des piétons est strictement interdit sur les plateaux hauts des falaises amont et aval en prenant une distance de sécurité d'au moins 5 mètres
pour les deux sites à partir de la rupture de pente.
Falaise amont ou aval ? : je ne sais plus, je ne retrouve plus. C’était je crois au sud. Non loin d’Étretat (et pas forcément sur la commune) en 1986.
Cela étant, ce n’est pas vraiment un bon souvenir : cet escalier plus ou moins en colimaçon creusé dans (à l’intérieur de) la falaise tel celui d’un donjon ou d’un phare nous avait été indiqué à mes amis et moi par un indigène. Il descendait jusqu’à une petite crique (une plage d’affreux galets — on est en Normandie hein) un endroit parait-il seulement accessible autrement qu’en bateau. Cet indicateur nous avait prévenus que c’était un peu (ptet bin qu’oui / ptet bin qu’non) une descente aux enfers : les marches étaient très usées, fissures inquiétantes dans les parois, infiltrations etc. et que cet escalier devait très bientôt être interdit d’accès ce que nous avons bien compris par l’expérience. L’éclairage était assuré à divers niveaux par des opercules donnant sur la mer.
Bref, c’est le genre de souvenir plus perclus d’adrénaline que d’éblouissements et un lieu où on ne revient pas et où on ne tient pas à rester longtemps — si on arrive à en sortir…
Bonjour, Je suis contente' d'avoir découvert votre blog. Il y a de la réflexion et plein de photos intéressantes. Au plaisir !
Bienvenue Barbara !
La région d'Arsène est assez propice aux jeux de mots comme aux jeux de pistes, et, quand j'y suis passé il y a quelques temps, tout comme GjG je n'ai pas manqué de découvrir ce passage presque secret, qui n'a sans doute pas manqué, lui non plus, d'inspirer le père Maurice Leblanc pour les déambulations cryptiques normandes de son roi des voleurs.
Il s'agit de l'escalier du Chaudron au niveau de la Falaise d'Amont. Je l'avais découvert d'en bas et l'accès semblait tellement acrobatique que je ne m'y suis pas engagé.
Indéniablement on ne pouvait que songer à l'Aiguille creuse et à tous ses mystères dignes du Da Vinci Code et des trésors des rois de France.
Les ésotéristes chasseurs de trésors (de templiers, et autres Béranger Saunière ou Michel Busi) savent que le secteur, ainsi que les romans de Leblanc, dissimulent les clés d'accès aux Grands Mystères de Tous Les Temps.
Notre cher Costar omet simplement d'en trop révéler en ne citant pas le TRESOR SEPT TERRA !
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