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samedi 6 décembre 2025

Brueghel aux premières loges

Peut-être vous souvenez-vous que lors de la rétrospective de Pieter Brueghel l’immense, le père de la dynastie des Brueghel (ou Bruegel), au Kunsthistorishes museum de Vienne en 2018, le musée, qui détient 12 chefs-d’œuvre du peintre (parmi 44 œuvres plus ou moins attribuées), avait ouvert un site dédié (insideBruegel) où ces tableaux étaient reproduits en mode gigapixels, apothéose rarissime qui consacre un peintre sur internet.

Mais il y manquait un tableau sur les 12, alors en cours de restauration : le Suicide de Saül, un petit bijou de 55 centimètres de large, un travail de miniaturiste, typique du point de vue cosmique et ironique du peintre sur l’humanité parmi la nature.


7 ans plus tard le site fonctionne toujours, ce qui en soi est déjà exceptionnel. Il a été enrichi de 6 œuvres, des tableaux d’autres musées, notamment de la superbe Tour de Babel du musée Boijmans de Rotterdam, et enfin de ce 12ème tableau de Vienne.

Ainsi peut-on désormais assister des premières loges au fameux suicide sanguinolent du roi Saül, et de son écuyer, pendant la déroute de son armée face aux Philistins, sur le mont Guilboa, comme le raconte le texte biblique. 


Ainsi peut-on savoir le nombre de soldats de l’armée de Saül à ce dernier combat - ce que les Écritures omettent de dire - par exemple en comptant le nombre de lances, qui en donne une bonne approximation. Brueghel en a peint 1057 (dénombrement assisté par l’IA). 

Allez-y, vérifiez, ou mieux encore, comparez au nombre de casques, qui semble curieusement plus petit. Ce sont des données indispensables à une bonne culture générale et une saine compréhension de notre monde. 




Appendice : 3 tableaux majeurs de Bruegel absents du site "Inside Bruegel" sont tout de même visibles en mode gigapixels sur le site "Google Arts & Culture", ce sont les tableaux de Bruxelles, la Chute d'Icare (et son cadavre caché dans les buissons), la fantasmagorique Chute des anges rebelles et le Recensement de Bethléem (sous la neige). On attend toujours du musée du Prado à Madrid la même qualité de reproduction pour le prémonitoire Triomphe de la mort, sinon, comment être certains du nombre de squelettes ? Nous y reviendrons bientôt.


samedi 27 février 2021

La vie des cimetières (99)


Hellesylt en Norvège, son cimetière, son église, et au fond la maison à la webcam (d'après une belle vidéo de Arvid Hjelm filmée d'un drone en 2018).

Partout dans le monde fleurissent les pétitions implorant l’ouverture des salles de spectacle et des musées. La culture et l'art seraient nécessaires à la santé des populations guettées par la neurasthénie. En réalité n’importe quelle motif de rencontre ferait l’affaire. Mais ces retrouvailles sont encore interdites un peu partout, et les frontières fermées.
En attendant que le bonheur d’aller voir ailleurs et de s'y agglutiner nous soit accordé par nos maitres, il reste un moyen d’épier ce que deviennent nos congénères en temps réel : les webcams, ces caméras installées dans des sites pittoresques et connectées en permanence à l'internet.   

Nous parlerons prochainement du métier cruel de chercheur de webcams qui fonctionnent. Décevant, il réserve cependant parfois de belles trouvailles. Le site d’Hellesylt, petit village situé au bout d’un fiord (ou fjord) en Norvège est l’une de ces pépites.

La caméra est placée en surplomb (sur la maison au fond de l’image plus haut). Elle observe en vue d'oiseau le centre du village, le port, le débarcadère pour bateaux de croisière touristique, la conserverie de poissons, le pont qui regarde passer les eaux tumultueuses et glacées de la cascade, et l’église, ceinturée de tombes.
Il n’y passe que de microscopiques insectes et de gros nuages lents et sombres. Quand le soleil parait, les ombres démesurées des hautes latitudes donnent au spectacle sa troisième dimension, et quand la neige arrive le site se transforme en décor d’un film de Walt Disney.


Février 2021, vue plongeante sur le village d'Hellesylt diffusée par la webcam (cliquer pour agrandir le diaporama de 13 vues).
 
À quoi bon rester des heures à regarder le temps qui passe à peine sur ce cimetière de carte postale, direz-vous ?
Mais parce qu’il disparaitra bientôt sous la vague d’un tsunami, avec le village de poupée, les bateaux et tout le décor, et que la scène sera filmée en haute définition. Les sites qui hébergent les données de la caméra (WebcamTaxi et Youtube) conservent en permanence les 12 dernières heures enregistrées. Et la séquence peut être rejouée en manipulant la ligne rouge en bas de l’image.

Les scientifiques norvégiens, qui surveillent en permanence depuis plus de 20 ans l’écartement d’une faille sur la rive ouest du fiord, 15 kilomètres en aval, sont certains que le lourd pan de roche qu’elle sépare lentement du flanc de la montagne Åkerneset s’effondrera soudainement dans les eaux, et que la vague générée rebondira sur la rive opposée jusqu’à 100 mètres au dessus du niveau actuel, et se propagera en quelques minutes à travers le fiord, submergeant le village entier, port, pont, cascade, église et cimetière sous une vague de 85 mètres, ou peut-être de 35 mètres, c’est selon.
Cette imprécision dans la prévision du débit d’eau ne fera pas vraiment de différence pour les habitants de la vallée. Et elle est fournie avec un pronostic temporel aussi vague. Inévitablement, la catastrophe surviendra, dans 30 ans ou peut-être 100 ans, dit la science.

Le cinéaste norvégien Roar Uthaug en a fait en 2015 un film catastrophe, plutôt catastrophique, truffé de tous les clichés américains du genre, « La vague (Bølgen) », afin que les Norvégiens n’oublient pas la menace. Elle s’était déjà concrétisée, dramatiquement, en 1905 et en 1936, dans un autre fiord, plus au nord.

Hellesylt comptait 600 habitants en 2007, et 257 en 2017. Si la fuite de la population conserve cette allure, il ne restera au village en 2025 que les occupants du cimetière.
La vague pourra alors pulvériser et emporter tout ce qu’elle voudra dans la vallée, mais faute de maintenance la webcam ne fonctionnera vraisemblablement plus pour enregistrer l’évènement.

mercredi 19 février 2020

Dans les coulisses de Machu Picchu

Emanuel de Witte, intérieur de la vieille église (Oude kerk) de Delft vers 1650, détail (Metropolitan museum of art, New York).


Par son incongruité, la question aura peut-être retenu un instant votre attention dans le flux quotidien des informations délébiles : que s’est-il réellement passé ce 11 janvier 2020 sur le site sacré de Machu Picchu ?

Tentons de reconstituer les faits éparpillés dans les médias, mais balayons d’abord un point topologique et grammatical.
On a pu lire en effet, que des touristes désobligeants auraient « déféqué sur le Machu Picchu », ou « déféqué sur le Temple du soleil ». L’information, de l’Agence France Presse, a été reproduite par nombre de journaux sérieux, ici, ou . Et il ne s’agissait pas d’effets de style, ni de métaphores.

Alors précisons qu’une telle action n’est techniquement et grammaticalement réalisable que si on parle de la montagne, le Machu Picchu, qui a donné son nom à la ville en ruine, et qu’on ne voit jamais sur la plupart des photos du site archéologique puisqu’elles sont précisément prises du Machu Picchu même (le pic si pittoresque et systématiquement reproduit derrière les ruines est le Huayna Picchu).
On ne peut donc pas vraiment, dans l’enceinte de la ville, « faire » sur le Machu Picchu, encore moins sur le Temple du soleil, sans d’impensables acrobaties.

Le Temple du soleil est un bâtiment flanqué d’une tour dont le dernier étage était peut-être un observatoire astronomique, et au pied de laquelle une grotte naturelle est aménagée et sculptée en lieu de culte, mausolée où étaient peut-être entreposés les restes des officiels incas, avec éclairement astucieux par le soleil levant autour du solstice d’été, comme il se doit désormais sur tout monument antique.
Pour le protéger, l’accès en est interdit, par une simple ficelle.
Comme illustration de son article, LCI affiche une photo fournie par l’AFP qu’elle sous-titre « Le Temple du soleil… », et qui n’a rien à voir avec ce temple, mais qui est très belle tout de même.

Tout cela est bien approximatif.
On lit aussi que les contrevenants risquent jusqu’à 4 ans de prison, ou au moins 4 ans, selon les sources. Il est vrai que montrer seulement un postérieur déculotté sur le site du Machu Picchu est déjà un blasphème, et l’anecdote est fréquente comme en 2015, ou en 2018, de plaisantins expulsés par la police. « C’est un lieu sacré comme l’église de Lima » disent les autorités. N’en rions pas, on a en France des simagrées plus indignées encore à propos d’un bout de chiffon tricolore.

Alors en croisant les multiples paraphrases du communiqué de l’AFP, et les détails lus sur certains médias étrangers plus rigoureux, on pourrait résumer ainsi ce qu’il s’est passé le soir du 11 janvier 2020 au Machu Picchu : 5 jeunes touristes venant de divers pays d’Amérique du sud, et une de France, ont été surpris peu après la fermeture du site, vers 18h, dans la partie interdite du Temple du soleil. Des traces de souillures ont alors été constatées sur place. Une pierre tombée de 6 mètres était ébréchée sur le sol. L’un des touristes a reconnu l’avoir fait tomber et attend son procès pour atteinte au patrimoine culturel. Les 5 autres ont été expulsés et bannis du pays.

Au Pérou, Machu Picchu, site inca oublié plus de 3 siècles et redécouvert en 1911, est sacré surtout depuis qu’il a été consacré patrimoine mondial par l’UNESCO, en 1983, et qu’il fait l’objet d’efforts remarquables et constants pour augmenter le nombre de visites, mais pas nécessairement le bien-être des visiteurs.

Car ce qu’oublient de dire ces articles psittacistes, c’est qu’on aborde le site en montant déjà un dénivelé de 400 mètres, à pied, ou dans un bus surchargé, qu’arrivé à 2500 mètres d’altitude entre les deux sommets, la visite s’étend sur une surface accidentée et couverte d’escaliers de plus de 100 000 mètres carrés (10 hectares) d’un terrain habituellement humide et glissant, qu’une visite dure en moyenne 4 ou 5 heures, et qu’il est donc conseillé de s’hydrater généreusement (sans parler des désordres dans les habitudes alimentaires et digestives qu’occasionnent souvent ces transhumances de touristes avides de cultiver leur esprit).

Or il n’y a pas de toilettes sur le site de Machu Picchu. Il faut sortir de l’enceinte pour en trouver, et toute sortie est définitive (l’entrée se réserve des mois à l’avance).

On comprend, dans ces conditions, qu’un petit mausolée ombragé au cœur des ruines, à l’abri des regards, protégé par une interdiction d’entrer et garni de sièges accueillants sculptés et polis dans la pierre, a dû attirer plus d’une fois la convoitise de touristes pris d’un émoi impérieux.

Alors avant de punir le sacrilège, peut-être conviendrait-il de s’interroger sur les commodités minimales à mettre en place quand on espère accueillir bientôt 5000 visiteurs par jour et devenir la première des 7 merveilles du monde.
On éludera les balivernes sur les canalisations qu’il faudrait nécessairement installer et qui endommageraient les fondations du site ; les toilettes sèches ou à litière bio-maitrisée fonctionnent sans eau et sans odeur.
Il serait d’ailleurs temps d’installer cette variété de cabinet de soulagement dans tous les sites sacrés, en particulier dans les églises, traditionnels lieux d’asile où ont longtemps divagué même les chiens errants, s’il faut croire les peintres hollandais.

dimanche 18 novembre 2018

La vie des cimetières (83)


Venant un jour du Nouveau Monde, et abandonnant l’Allier pour son affluent le Chapeauroux, sur une route sinueuse entre Haute-Loire et Lozère, juste avant d’arriver à Saint Bonnet-Laval, on apercevra peut-être en contrebas, au fond d’une vallée déserte, une haute enceinte pâle et borgne. C’est le cimetière, de 20 mètres sur 60, prolongé d’une petite annexe, à peine plus grand que celui de Ronesque.


Et poursuivant la route et la rivière, on traversera le Chapeauroux à Laval-Atger, en direction de Grandrieu, et on rencontrera, avec un peu de chance, si le brouillard se lève, les elfes étranges et bienveillants qui hantent, depuis que Jean Chastel en a occis la Bête, cette vallée perdue aux confins du Gévaudan.

Et on n’est pas encore au bout du monde


vendredi 20 avril 2018

La vie des cimetières (80)

Il y a diverses manières de disposer les morts, déterminées par le degré de disponibilité des ressources nécessaires au rituel funéraire.
La manière la plus courante est la juxtaposition des corps sur un plan à peu près horizontal, distribués uniformément, à l’exception des personnalités importantes de leur vivant, qui bénéficient d’emplacements particuliers. C’est le cimetière traditionnel de nos contrées, urbaines ou rurales.
Quand le bois est rare et le sol rocheux ou perpétuellement gelé, comme au Tibet, les dépouilles sont confiées aux animaux charognards, oiseaux ou poissons. Quand flambent les prix du terrain urbain ou agricole, comme en Chine, l’État fait la promotion autoritaire de l’incinération et pratique des exhumations massives qui libèrent de l'espace.

Et parfois, quand le sol émerge si abruptement, grimpant de tous côtés comme dans les iles volcaniques, que la moindre parcelle de sol horizontale est réservée à l’agriculture, alors l’humain invente la sépulture verticale.
Les guides touristiques affirment que les cercueils accrochés aux parois de la montagne de la région de Sagada, dans la cordillère du nord de l’ile de Luçon, méritent d’être dans la liste des 15 attractions à ne pas manquer lorsqu’on visite les Philippines.
Ils racontent que le vieillard creuse lui-même son cercueil, trop court, dans un tronc d’arbre, que son cadavre est fumé afin d’en ralentir la décomposition, qu’on l’expose quelques jours assis sur une chaise, dehors, avant de lui briser les os pour le faire entrer dans le petit cercueil qu’on a ficelé sur des pieux fichés dans le roc. Les liquides qui s’en écoulent porteraient bonheur.

En réalité sur place le touriste déchantera. Après neuf heures d’une épuisante excursion en bus, il déboursera un montant, qu’il jugera rétrospectivement déraisonnable, pour payer un guide obligatoire et laconique qui l’aura emmené, au bout d’un court sentier parsemé d’autres touristes, devant une paroi rocheuse où sont accrochés, quelques mètres au-dessus du sol, à peine abrités des intempéries, 18 cercueils disparates et deux chaises.
Les moins éreintés découvriront parfois, en escaladant les alentours, au fond d’un ravin ou d’une crevasse, quelques cercueils entassés, fracassés et déversant leur contenu depuis longtemps blanchi, ou, à 2 km au sud, la grotte de Lamiang qui abrite en empilements chaotiques une centaine de petits cercueils poussiéreux parfois éventrés.
Car les coutumes funéraires semblent mortes à Sagada et si, pour retenir le touriste, on débroussaille de temps en temps les abords de la falaise mortuaire, et on replace parfois un crâne qui a roulé sous l’effet du vent, il y a bien longtemps qu’on enterre les nouveaux morts dans le cimetière tout proche, au milieu du gazon sous de jolies stèles ou des dalles immaculées.

L'amateur de sensations macabres averti, mieux informé, aura abordé non loin, sur le même méridien, l’ile de Sulawesi en Indonésie. Là, il aura trouvé dans le pays des Torajas, très vivaces et populaires, des traditions funéraires plus exotiques encore. Et il y aura pris part.

Il aura admiré ces caveaux familiaux creusés haut dans la paroi rocheuse, entourés de balcons peuplés de grandes poupées colorées à l’effigie des morts et qui regardent de leurs yeux grand ouverts leur famille en contrebas.
Il aura vu ces arbres dans le tronc desquels on a enfermé les enfants morts jeunes et qui sont maintenant incorporés dans le bois.
Il aura photographié ces morts qu’on sort périodiquement de leur repos et qu’on promène dans les rues après les avoir nettoyés et rhabillés, sorte de maintenance trisannuelle du cercueil et de son contenu.
Il aura feint la déférence devant un cadavre pomponné et imbibé de formol dont la famille avait attendu depuis des années d’avoir suffisamment économisé pour organiser des obsèques fastueuses.
Enfin, lors de cette grande cérémonie, faite de trois jours de spectacles, de danses, de festins et de rires, entouré de centaines de villageois voisins et de touristes avinés, il aura restitué inopinément plusieurs repas en assistant à l’égorgement sacrificiel et nourricier de dizaines de buffles et de porcs hurlant.

Si le tourisme en Indonésie a subi nombre d’aléas funestes depuis 40 ans, dictature, corruption à tous les étages, exactions militaires et policières, terrorisme religieux, attentats, carnages, conflits ethniques, tsunamis, éruptions volcaniques, crise financière et économique, il n’a néanmoins pas cessé de croitre et il est devenu une plaie convoitée et courtisée, comme dans tous les pays qu’il envahit et pervertit. Simulacres de traditions contre frites et Coca-cola.



Détails de photos prises dans le pays des Torajas (Sulawesi ou Célèbes du sud) par des vacanciers et récoltées sur internet. Le noir et blanc n’est pas un effet de leur âge (elles sont récentes), c’est un subterfuge destiné à les rendre plus digestes.

Petit rappel au voyageur : un Indonésien était, jusqu'en 2012 encore, obligé de déclarer une croyance, parmi les 6 religions constitutionnelles, qui était inscrite sur sa carte d’identité et lui conférait certains droits. Alors il est conseillé, même pour un étranger, de cacher son scepticisme mécréant derrière la façade d'un œcuménisme bienveillant, de préférence monothéiste, et tout se passera bien.

mercredi 26 octobre 2016

Nuages (40)

Au fond, le versant oriental de la crête de la Grande Paréi, Alpes de Savoie.

vendredi 30 octobre 2015

Nuages (38)

Colonnades de l’agora dans les ruines d’une des plus belles cités de l’antiquité grecque puis romaine, Pergé, aujourd’hui au sud ouest de la Turquie, à 17 km d'Antalya. À l'horizon la chaine occidentale des monts Taurus.

dimanche 29 mars 2015

Nuages (35)




Pic escarpé sur les flancs de l'Aiguille Rousse
Alpes savoyardes, près de Peisey.

jeudi 30 octobre 2014

La vie des cimetières (58)

Saint-Marcel en Savoie près de Moûtiers, environ 600 habitants.

Le site du cimetière est impressionnant avec sa petite chapelle haut perchée comme dans une gravure romantique, son point de vue dans la vallée sur la route nationale sinuant vers la gare de Pomblière, le tout agrémenté d’une aire de jeux aux couleurs vives.

Il ne serait pas étonnant qu’on recense ici plus d’habitants que de survivants dans le village.







dimanche 6 avril 2014

Nuages (32)


Tandis que les missions interplanétaires vers Mars n'en finissent pas de s'écraser sur la planète ou au mieux de s'épuiser dans sa poussière ferrugineuse sans qu'un avenir martien pour l'homme ne soit sérieusement envisageable, notre correspondant spécial sur Vénus nous transmet ce cliché qui prouve que la situation météorologique n'y est pas si dramatique que le prétendent certains astronomes défaitistes. (Photo P.B. 22.01.2012-16h)